Mosaïques, aquarelles sur grandes feuilles de papier ou sur éventails, patchworks : l’Université du temps libre de la région dunoise (UTLRD) dévoile les travaux effectués de l’automne 2019 à début 2020, jusqu’à ce dimanche après-midi, à la salle Saint-André, à Châteaudun.

Mais après le confinement du printemps et avec les mesures sanitaires actuelles, cette exposition annuelle est différente des précédentes. « C’est une mini-exposition, il n’a pas les tables et sièges que l’on installe habituellement », résume Dominique Thuaudet, présidente de l’UTLRD, vendredi après-midi, à la salle Saint-André.

304 adhérents pour l’année 2019/2020

e nombre de personne accueillies dans cet espace municipal est limité à dix, mais cela n’empêche pas les visiteurs - tous masqués - de venir, petit à petit, pour découvrir les travaux présentés et de s’inscrire pour la nouvelle année.

Les cours et ateliers avaient, d’ailleurs, été stoppés en mars avec le confinement. « Ils n’avaient pas repris, ensuite, en juin. Nos adhérents, dont la moyenne d’âge est de 70-75 ans, sont retraités. Certains sont à risques », souligne la présidente. Le nombre d’adhérents à l’UTLRD s’élevait à 304 personnes en 2019/2020. « Mais on ne sait pas encore combien nous serons cette année. L’assemblée générale aura lieu mardi », précise Dominique Thuaudet.

Et si la période est compliquée pour les organisateurs de rendez-vous, l’association proposera des cours - anglais, dessin-peinture, gym, mosaïque, patchwork… - en 2020-2021, ainsi que des voyages. Le séjour de dix jours en Norvège, initialement prévu en juin 2020, a été reprogrammé du 17 au 27 juin 2021. Les trois jours en Normandie, prévus en mai dernier, ont, quant à eux, été reportés en octobre prochain… avant d’être annulés, faute d’un nombre suffisant de participants.

« Les cours et les voyages que nous organisons dépendent, également, des restrictions sanitaires qui sont prises, de semaine en semaine, au niveau national », rappelle la présidente. L’UTLRD - comme nombre d’associations - s’adapte au fur et à mesure des évolutions de la situation sanitaire hexagonale.

Marjorie Cauchoix